Réimplanter son atelier

Gain
de productivité.
Limiter
les efforts inutiles (moins d’arrêts de travail).
Réduire
les délais de production.
Ce qu’il faut bien comprendre c’est qu’il n’y a pas de
contre-indication à changer une implantation chaque fois que c’est nécessaire. Adapter
au fur et à mesure chaque fois que c’est utile. Du moment que cela est fait
plus vite que la concurrence.
En réalisant la cartographie de la chaîne de valeur et
en effectuant l’analyse rouge vert, on obtient, après réflexion, une image de
l’idéal permettant par la suite de nous aider dans notre réimplantation.
Les étapes de la réimplantation sont les
suivantes :
- Il faut constituer une équipe composée des
personnes représentant chaque fonction, fabrication, bureau, si possible
commercial. Ce comité sera chargé d’examiner les avantages et les
inconvénients de chacune des propositions.
- Une fois que l’on a réalisé la cartographie de la
chaîne de valeur, les personnes sont conscientes des points faibles de
l’entreprise et surtout savent que l’on a l’intention de travailler
dessus. La première étape consiste donc à demander aux gens de dessiner,
l’implantation idéale, celle qui minimise les déplacements et les
activités rouges et qui améliore l’ergonomie des postes de travail.
- Ensuite, le comité doit critiquer sévèrement
l’idéal proposé en y imposant de vraies exigences.
- Enfin, la troisième étape consiste à trouver un
compromis réaliste, compte tenu des budgets et des retours sur
investissement.
- Mettre en place (annexe 2).
Les règles à respecter :
- Mettre en œuvre une démarche permettant de
respecter la sécurité.
- Ne pas croiser les flux entrée et sortie.
- Supprimer les redondances d’opération.
- Les flux doivent être visibles par tous ceux qui
les touchent pour qu’ils puissent contribuer à leur écoulement régulier.
- S’assurer à chaque poste de travail que les
produits sont conformes avant de les passer au poste suivant.
Annexe2