L’amélioration continue (kaizen) (annexe 14 et 15)
Objectifs :
Impliquer
chacun dans une démarche d’amélioration continue.
Faire
des gains de productivité par petit pas mais constamment.
Motiver
le personnel.
Le message de la stratégie Kaizen est qu’il ne doit
pas s’écouler un seul jour sans qu’une amélioration ne soit intervenue quelque
part dans l’entreprise.
La démarche est la suivante :
- Décrire l’ensemble des procédures de travail en
vigueur pour chaque poste (savoir faire).
- Dans l’établissement des savoir faire, on a
recours dans un premier temps à ce qu’on appelle la normalisation
« a un point ». Ceci signifie qu’une seule des nombreuses
opérations de l’ouvrier doit être normalisée, celle qui cause le plus de
problèmes.
- La norme doit être associé à chacun, et c’est le
rôle de l’encadrement que de vérifier si chacun travaille en accord avec
les standards établis.
- Ces savoirs faire pourront comporter :
Les réglages machines
La maintenance de premier, deuxième, troisième et
quatrième niveau
Les procédure qualité : matière, dimensionnelles
Et la répartition des tâches entre chacun
- Il faut ensuite jour après jour améliorer ces
savoir faire pour en établir de plus élevé
- Vérifier que ces nouveaux savoir-faire sont bien
appliqués
- La direction s’efforce de mettre en avant les
efforts d’amélioration des ouvriers et ces efforts sont un critère
important de l’appréciation de leurs performances.
- Toutes suggestion une fois appliquée conduit à un
savoir faire révisé. C’est une fois seulement qu’une norme a été établie
et stabilisée que l’on doit passer à la phase suivante consistant à
utiliser le cycle PDCA pour augmenter la norme.
- Le processus suivant c’est le client : il
doit donc y avoir un dialogue quotidien entre deux processus voisin pour
savoir si ce client est bien satisfait. La meilleure façon de briser le
cercle vicieux qui consiste à toujours chercher à faire reposer la responsabilité sur quelqu’un
d’autre, c’est que chacun se résolve à ne jamais transmettre un problème
au processus suivant.
MASSAKI IMAI kaizen la clef de la compétitivité japonnaise, Eyrolles 1989.
L’amélioration continue (kaizen) (annexe 14 et 15)
Objectifs :
Impliquer
chacun dans une démarche d’amélioration continue.
Faire
des gains de productivité par petit pas mais constamment.
Motiver
le personnel.
Le message de la stratégie Kaizen est qu’il ne doit
pas s’écouler un seul jour sans qu’une amélioration ne soit intervenue quelque
part dans l’entreprise.
La démarche est la suivante :
- Décrire l’ensemble des procédures de travail en
vigueur pour chaque poste (savoir faire).
- Dans l’établissement des savoir faire, on a
recours dans un premier temps à ce qu’on appelle la normalisation
« a un point ». Ceci signifie qu’une seule des nombreuses
opérations de l’ouvrier doit être normalisée, celle qui cause le plus de
problèmes.
- La norme doit être associé à chacun, et c’est le
rôle de l’encadrement que de vérifier si chacun travaille en accord avec
les standards établis.
- Ces savoirs faire pourront comporter :
Les réglages machines
La maintenance de premier, deuxième, troisième et
quatrième niveau
Les procédure qualité : matière, dimensionnelles
Et la répartition des tâches entre chacun
- Il faut ensuite jour après jour améliorer ces
savoir faire pour en établir de plus élevé
- Vérifier que ces nouveaux savoir-faire sont bien
appliqués
- La direction s’efforce de mettre en avant les
efforts d’amélioration des ouvriers et ces efforts sont un critère
important de l’appréciation de leurs performances.
- Toutes suggestion une fois appliquée conduit à un
savoir faire révisé. C’est une fois seulement qu’une norme a été établie
et stabilisée que l’on doit passer à la phase suivante consistant à
utiliser le cycle PDCA pour augmenter la norme.
- Le processus suivant c’est le client : il
doit donc y avoir un dialogue quotidien entre deux processus voisin pour
savoir si ce client est bien satisfait. La meilleure façon de briser le
cercle vicieux qui consiste à toujours chercher à faire reposer la responsabilité sur quelqu’un
d’autre, c’est que chacun se résolve à ne jamais transmettre un problème
au processus suivant.
MASSAKI IMAI kaizen la clef de la compétitivité japonnaise, Eyrolles 1989.
Annexe14L’amélioration continue (kaizen) (annexe 14 et 15)
Objectifs :
Impliquer
chacun dans une démarche d’amélioration continue.
Faire
des gains de productivité par petit pas mais constamment.
Motiver
le personnel.
Le message de la stratégie Kaizen est qu’il ne doit
pas s’écouler un seul jour sans qu’une amélioration ne soit intervenue quelque
part dans l’entreprise.
La démarche est la suivante :
- Décrire l’ensemble des procédures de travail en
vigueur pour chaque poste (savoir faire).
- Dans l’établissement des savoir faire, on a
recours dans un premier temps à ce qu’on appelle la normalisation
« a un point ». Ceci signifie qu’une seule des nombreuses
opérations de l’ouvrier doit être normalisée, celle qui cause le plus de
problèmes.
- La norme doit être associé à chacun, et c’est le
rôle de l’encadrement que de vérifier si chacun travaille en accord avec
les standards établis.
- Ces savoirs faire pourront comporter :
Les réglages machines
La maintenance de premier, deuxième, troisième et
quatrième niveau
Les procédure qualité : matière, dimensionnelles
Et la répartition des tâches entre chacun
- Il faut ensuite jour après jour améliorer ces
savoir faire pour en établir de plus élevé
- Vérifier que ces nouveaux savoir-faire sont bien
appliqués
- La direction s’efforce de mettre en avant les
efforts d’amélioration des ouvriers et ces efforts sont un critère
important de l’appréciation de leurs performances.
- Toutes suggestion une fois appliquée conduit à un
savoir faire révisé. C’est une fois seulement qu’une norme a été établie
et stabilisée que l’on doit passer à la phase suivante consistant à
utiliser le cycle PDCA pour augmenter la norme.
- Le processus suivant c’est le client : il
doit donc y avoir un dialogue quotidien entre deux processus voisin pour
savoir si ce client est bien satisfait. La meilleure façon de briser le
cercle vicieux qui consiste à toujours chercher à faire reposer la responsabilité sur quelqu’un
d’autre, c’est que chacun se résolve à ne jamais transmettre un problème
au processus suivant.
MASSAKI IMAI kaizen la clef de la compétitivité japonnaise, Eyrolles 1989.
Annexe14
Annexe15