Tracer la chaîne de valeur

- Avant d’amorcer la
démarche au plus juste, il faut d’abord déterminer la famille de produits sur laquelle on veut concentrer notre effort.
- Le tracé d’une carte
de la chaîne de valeur se fait en marchant dans l’usine et en dessinant,
pas à pas, les diverses étapes de traitement pour une famille de produit
précise.
- Une famille de
produits est un ensemble de produits qui subissent des traitements
semblables, sur les mêmes équipements (même gamme de fabrication).
- Pour échapper au
phénomène des îlots de fonctionnalité isolés, on devra désigner une
personne qui aura la responsabilité de cerner et d’améliorer la chaîne de
valeur d’une famille de produits.
- Le relevé porte sur
les flux de matières et d’information.
Tracer la chaîne de valeur

- Avant d’amorcer la
démarche au plus juste, il faut d’abord déterminer la famille de produits sur laquelle on veut concentrer notre effort.
- Le tracé d’une carte
de la chaîne de valeur se fait en marchant dans l’usine et en dessinant,
pas à pas, les diverses étapes de traitement pour une famille de produit
précise.
- Une famille de
produits est un ensemble de produits qui subissent des traitements
semblables, sur les mêmes équipements (même gamme de fabrication).
- Pour échapper au
phénomène des îlots de fonctionnalité isolés, on devra désigner une
personne qui aura la responsabilité de cerner et d’améliorer la chaîne de
valeur d’une famille de produits.
- Le relevé porte sur
les flux de matières et d’information.

- Faire toujours les
schémas à la main, avec un crayon à mine.
- Pour figurer un
processus, on utilise une case processus. La case processus se termine
chaque fois que la continuité des processus est rompue et que le flux de
matière s’arrête (stockage).
Tracer la chaîne de valeur

- Avant d’amorcer la
démarche au plus juste, il faut d’abord déterminer la famille de produits sur laquelle on veut concentrer notre effort.
- Le tracé d’une carte
de la chaîne de valeur se fait en marchant dans l’usine et en dessinant,
pas à pas, les diverses étapes de traitement pour une famille de produit
précise.
- Une famille de
produits est un ensemble de produits qui subissent des traitements
semblables, sur les mêmes équipements (même gamme de fabrication).
- Pour échapper au
phénomène des îlots de fonctionnalité isolés, on devra désigner une
personne qui aura la responsabilité de cerner et d’améliorer la chaîne de
valeur d’une famille de produits.
- Le relevé porte sur
les flux de matières et d’information.

- Faire toujours les
schémas à la main, avec un crayon à mine.
- Pour figurer un
processus, on utilise une case processus. La case processus se termine
chaque fois que la continuité des processus est rompue et que le flux de
matière s’arrête (stockage).

- Il faut
relever les données qui vont permettre de déterminer l’agencement futur de
l’installation : temps de cycle, temps de changement de fabrication,
temps utilisable, nombre d’opérateurs, temps de travail disponible, taux
de mise au rebut, chaque pièce chaque jour, chaque semaine (CPC: combien
de fois retrouve-t-on la pièce en jour, semaine…).
- Il faut
noter aussi les points de stockage :
Tracer la chaîne de valeur

- Avant d’amorcer la
démarche au plus juste, il faut d’abord déterminer la famille de produits sur laquelle on veut concentrer notre effort.
- Le tracé d’une carte
de la chaîne de valeur se fait en marchant dans l’usine et en dessinant,
pas à pas, les diverses étapes de traitement pour une famille de produit
précise.
- Une famille de
produits est un ensemble de produits qui subissent des traitements
semblables, sur les mêmes équipements (même gamme de fabrication).
- Pour échapper au
phénomène des îlots de fonctionnalité isolés, on devra désigner une
personne qui aura la responsabilité de cerner et d’améliorer la chaîne de
valeur d’une famille de produits.
- Le relevé porte sur
les flux de matières et d’information.

- Faire toujours les
schémas à la main, avec un crayon à mine.
- Pour figurer un
processus, on utilise une case processus. La case processus se termine
chaque fois que la continuité des processus est rompue et que le flux de
matière s’arrête (stockage).

- Il faut
relever les données qui vont permettre de déterminer l’agencement futur de
l’installation : temps de cycle, temps de changement de fabrication,
temps utilisable, nombre d’opérateurs, temps de travail disponible, taux
de mise au rebut, chaque pièce chaque jour, chaque semaine (CPC: combien
de fois retrouve-t-on la pièce en jour, semaine…).
- Il faut
noter aussi les points de stockage :

- On essaie de
comprendre comment chaque processus sait ce qu’il doit faire pour, le
processus suivant et quand il doit le faire. Soit par flux poussé, soit
par flux tiré. Le processus est poussé lorsque celui-ci travail sans même
savoir ce que le processus suivant est en train de produire. Il est tiré
lorsque celui-ci travail en fonction de l’avancement du processus suivant.
- L’icône flux poussé
Tracer la chaîne de valeur

- Avant d’amorcer la
démarche au plus juste, il faut d’abord déterminer la famille de produits sur laquelle on veut concentrer notre effort.
- Le tracé d’une carte
de la chaîne de valeur se fait en marchant dans l’usine et en dessinant,
pas à pas, les diverses étapes de traitement pour une famille de produit
précise.
- Une famille de
produits est un ensemble de produits qui subissent des traitements
semblables, sur les mêmes équipements (même gamme de fabrication).
- Pour échapper au
phénomène des îlots de fonctionnalité isolés, on devra désigner une
personne qui aura la responsabilité de cerner et d’améliorer la chaîne de
valeur d’une famille de produits.
- Le relevé porte sur
les flux de matières et d’information.

- Faire toujours les
schémas à la main, avec un crayon à mine.
- Pour figurer un
processus, on utilise une case processus. La case processus se termine
chaque fois que la continuité des processus est rompue et que le flux de
matière s’arrête (stockage).

- Il faut
relever les données qui vont permettre de déterminer l’agencement futur de
l’installation : temps de cycle, temps de changement de fabrication,
temps utilisable, nombre d’opérateurs, temps de travail disponible, taux
de mise au rebut, chaque pièce chaque jour, chaque semaine (CPC: combien
de fois retrouve-t-on la pièce en jour, semaine…).
- Il faut
noter aussi les points de stockage :

- On essaie de
comprendre comment chaque processus sait ce qu’il doit faire pour, le
processus suivant et quand il doit le faire. Soit par flux poussé, soit
par flux tiré. Le processus est poussé lorsque celui-ci travail sans même
savoir ce que le processus suivant est en train de produire. Il est tiré
lorsque celui-ci travail en fonction de l’avancement du processus suivant.
- L’icône flux poussé
L’icône flux tiré
Tracer la chaîne de valeur

- Avant d’amorcer la
démarche au plus juste, il faut d’abord déterminer la famille de produits sur laquelle on veut concentrer notre effort.
- Le tracé d’une carte
de la chaîne de valeur se fait en marchant dans l’usine et en dessinant,
pas à pas, les diverses étapes de traitement pour une famille de produit
précise.
- Une famille de
produits est un ensemble de produits qui subissent des traitements
semblables, sur les mêmes équipements (même gamme de fabrication).
- Pour échapper au
phénomène des îlots de fonctionnalité isolés, on devra désigner une
personne qui aura la responsabilité de cerner et d’améliorer la chaîne de
valeur d’une famille de produits.
- Le relevé porte sur
les flux de matières et d’information.

- Faire toujours les
schémas à la main, avec un crayon à mine.
- Pour figurer un
processus, on utilise une case processus. La case processus se termine
chaque fois que la continuité des processus est rompue et que le flux de
matière s’arrête (stockage).

- Il faut
relever les données qui vont permettre de déterminer l’agencement futur de
l’installation : temps de cycle, temps de changement de fabrication,
temps utilisable, nombre d’opérateurs, temps de travail disponible, taux
de mise au rebut, chaque pièce chaque jour, chaque semaine (CPC: combien
de fois retrouve-t-on la pièce en jour, semaine…).
- Il faut
noter aussi les points de stockage :

- On essaie de
comprendre comment chaque processus sait ce qu’il doit faire pour, le
processus suivant et quand il doit le faire. Soit par flux poussé, soit
par flux tiré. Le processus est poussé lorsque celui-ci travail sans même
savoir ce que le processus suivant est en train de produire. Il est tiré
lorsque celui-ci travail en fonction de l’avancement du processus suivant.
- L’icône flux poussé
L’icône flux tiré

- Tracer
une ligne de temps de façon à pourvoir calculer les délais de production.
Tracer la chaîne de valeur

- Avant d’amorcer la
démarche au plus juste, il faut d’abord déterminer la famille de produits sur laquelle on veut concentrer notre effort.
- Le tracé d’une carte
de la chaîne de valeur se fait en marchant dans l’usine et en dessinant,
pas à pas, les diverses étapes de traitement pour une famille de produit
précise.
- Une famille de
produits est un ensemble de produits qui subissent des traitements
semblables, sur les mêmes équipements (même gamme de fabrication).
- Pour échapper au
phénomène des îlots de fonctionnalité isolés, on devra désigner une
personne qui aura la responsabilité de cerner et d’améliorer la chaîne de
valeur d’une famille de produits.
- Le relevé porte sur
les flux de matières et d’information.

- Faire toujours les
schémas à la main, avec un crayon à mine.
- Pour figurer un
processus, on utilise une case processus. La case processus se termine
chaque fois que la continuité des processus est rompue et que le flux de
matière s’arrête (stockage).

- Il faut
relever les données qui vont permettre de déterminer l’agencement futur de
l’installation : temps de cycle, temps de changement de fabrication,
temps utilisable, nombre d’opérateurs, temps de travail disponible, taux
de mise au rebut, chaque pièce chaque jour, chaque semaine (CPC: combien
de fois retrouve-t-on la pièce en jour, semaine…).
- Il faut
noter aussi les points de stockage :

- On essaie de
comprendre comment chaque processus sait ce qu’il doit faire pour, le
processus suivant et quand il doit le faire. Soit par flux poussé, soit
par flux tiré. Le processus est poussé lorsque celui-ci travail sans même
savoir ce que le processus suivant est en train de produire. Il est tiré
lorsque celui-ci travail en fonction de l’avancement du processus suivant.
- L’icône flux poussé
L’icône flux tiré

- Tracer
une ligne de temps de façon à pourvoir calculer les délais de production.

Tracer la chaîne de valeur

- Avant d’amorcer la
démarche au plus juste, il faut d’abord déterminer la famille de produits sur laquelle on veut concentrer notre effort.
- Le tracé d’une carte
de la chaîne de valeur se fait en marchant dans l’usine et en dessinant,
pas à pas, les diverses étapes de traitement pour une famille de produit
précise.
- Une famille de
produits est un ensemble de produits qui subissent des traitements
semblables, sur les mêmes équipements (même gamme de fabrication).
- Pour échapper au
phénomène des îlots de fonctionnalité isolés, on devra désigner une
personne qui aura la responsabilité de cerner et d’améliorer la chaîne de
valeur d’une famille de produits.
- Le relevé porte sur
les flux de matières et d’information.

- Faire toujours les
schémas à la main, avec un crayon à mine.
- Pour figurer un
processus, on utilise une case processus. La case processus se termine
chaque fois que la continuité des processus est rompue et que le flux de
matière s’arrête (stockage).

- Il faut
relever les données qui vont permettre de déterminer l’agencement futur de
l’installation : temps de cycle, temps de changement de fabrication,
temps utilisable, nombre d’opérateurs, temps de travail disponible, taux
de mise au rebut, chaque pièce chaque jour, chaque semaine (CPC: combien
de fois retrouve-t-on la pièce en jour, semaine…).
- Il faut
noter aussi les points de stockage :

- On essaie de
comprendre comment chaque processus sait ce qu’il doit faire pour, le
processus suivant et quand il doit le faire. Soit par flux poussé, soit
par flux tiré. Le processus est poussé lorsque celui-ci travail sans même
savoir ce que le processus suivant est en train de produire. Il est tiré
lorsque celui-ci travail en fonction de l’avancement du processus suivant.
- L’icône flux poussé
L’icône flux tiré

- Tracer
une ligne de temps de façon à pourvoir calculer les délais de production.

Améliorer la chaîne de valeur
Tirer la production
- Il faut
configurer la chaîne de valeur de façon que chaque processus ne produise
que ce dont le processus suivant a besoin.
- Calcul
du cycle de production: temps de travail disponible par quart de
travail/demande de la clientèle par quart de travail (ex 1 pièce/10
minutes). Pour les productions unitaires on définira la quantité de
travail réalisable à l’endroit du processus le plus lent (goulot), dans un
cycle donné.
Créer un
flux continu
- Créer
un flux continu chaque fois que cela est possible (chaque pièce passe
d’une étape à l’autre de sa fabrication sans période d’arrêt).(Ce flux
continu correspond à la case processus sur la carte).
- Il y a
souvent des endroits de la chaîne de valeur où il faudra fonctionner par
lot, à défaut de pouvoir instaurer un flux continu du fait du temps de
réglage, des horaires de travail différents, ou pour des raisons de
logistique. Deux méthodes sont à préconiser soit le Kanban (cf infra),
soit le management par les contraintes (cf infra), soit les deux.
- Il
n’est pas toujours possible de conserver dans un lieu de stockage toutes
les variantes possibles d’une pièce on utilisera alors
- Les
couloirs P-E P-S (premier entré, premier sortie). C’est un couloir
formalisé soit par dessin ou sol soit par convoyeur à rouleau, ne pouvant
recevoir qu’un nombre limité de pièces. Si le couloir est rempli le
processus fournisseur (poste 1) ne peut plus produire, c’est ainsi qu’il
ne produit que ce dont le processus suivant (poste 2) a besoin.
Tracer la chaîne de valeur

- Avant d’amorcer la
démarche au plus juste, il faut d’abord déterminer la famille de produits sur laquelle on veut concentrer notre effort.
- Le tracé d’une carte
de la chaîne de valeur se fait en marchant dans l’usine et en dessinant,
pas à pas, les diverses étapes de traitement pour une famille de produit
précise.
- Une famille de
produits est un ensemble de produits qui subissent des traitements
semblables, sur les mêmes équipements (même gamme de fabrication).
- Pour échapper au
phénomène des îlots de fonctionnalité isolés, on devra désigner une
personne qui aura la responsabilité de cerner et d’améliorer la chaîne de
valeur d’une famille de produits.
- Le relevé porte sur
les flux de matières et d’information.

- Faire toujours les
schémas à la main, avec un crayon à mine.
- Pour figurer un
processus, on utilise une case processus. La case processus se termine
chaque fois que la continuité des processus est rompue et que le flux de
matière s’arrête (stockage).

- Il faut
relever les données qui vont permettre de déterminer l’agencement futur de
l’installation : temps de cycle, temps de changement de fabrication,
temps utilisable, nombre d’opérateurs, temps de travail disponible, taux
de mise au rebut, chaque pièce chaque jour, chaque semaine (CPC: combien
de fois retrouve-t-on la pièce en jour, semaine…).
- Il faut
noter aussi les points de stockage :

- On essaie de
comprendre comment chaque processus sait ce qu’il doit faire pour, le
processus suivant et quand il doit le faire. Soit par flux poussé, soit
par flux tiré. Le processus est poussé lorsque celui-ci travail sans même
savoir ce que le processus suivant est en train de produire. Il est tiré
lorsque celui-ci travail en fonction de l’avancement du processus suivant.
- L’icône flux poussé
L’icône flux tiré

- Tracer
une ligne de temps de façon à pourvoir calculer les délais de production.

Améliorer la chaîne de valeur
Tirer la production
- Il faut
configurer la chaîne de valeur de façon que chaque processus ne produise
que ce dont le processus suivant a besoin.
- Calcul
du cycle de production: temps de travail disponible par quart de
travail/demande de la clientèle par quart de travail (ex 1 pièce/10
minutes). Pour les productions unitaires on définira la quantité de
travail réalisable à l’endroit du processus le plus lent (goulot), dans un
cycle donné.
Créer un
flux continu
- Créer
un flux continu chaque fois que cela est possible (chaque pièce passe
d’une étape à l’autre de sa fabrication sans période d’arrêt).(Ce flux
continu correspond à la case processus sur la carte).
- Il y a
souvent des endroits de la chaîne de valeur où il faudra fonctionner par
lot, à défaut de pouvoir instaurer un flux continu du fait du temps de
réglage, des horaires de travail différents, ou pour des raisons de
logistique. Deux méthodes sont à préconiser soit le Kanban (cf infra),
soit le management par les contraintes (cf infra), soit les deux.
- Il
n’est pas toujours possible de conserver dans un lieu de stockage toutes
les variantes possibles d’une pièce on utilisera alors
- Les
couloirs P-E P-S (premier entré, premier sortie). C’est un couloir
formalisé soit par dessin ou sol soit par convoyeur à rouleau, ne pouvant
recevoir qu’un nombre limité de pièces. Si le couloir est rempli le
processus fournisseur (poste 1) ne peut plus produire, c’est ainsi qu’il
ne produit que ce dont le processus suivant (poste 2) a besoin.

- Les
flux tirés séquentiels. Le processus d’approvisionnement produit une
quantité prédéterminée de pièces pour répondre à une commande expresse du
processus client.
La
programmation de la production
- Comme
le prévoie le management par les contraintes (cf infa) il faut essayer de
programmer la production par rapport à un seul processus de production :
le goulot.
Tracer la chaîne de valeur

- Avant d’amorcer la
démarche au plus juste, il faut d’abord déterminer la famille de produits sur laquelle on veut concentrer notre effort.
- Le tracé d’une carte
de la chaîne de valeur se fait en marchant dans l’usine et en dessinant,
pas à pas, les diverses étapes de traitement pour une famille de produit
précise.
- Une famille de
produits est un ensemble de produits qui subissent des traitements
semblables, sur les mêmes équipements (même gamme de fabrication).
- Pour échapper au
phénomène des îlots de fonctionnalité isolés, on devra désigner une
personne qui aura la responsabilité de cerner et d’améliorer la chaîne de
valeur d’une famille de produits.
- Le relevé porte sur
les flux de matières et d’information.

- Faire toujours les
schémas à la main, avec un crayon à mine.
- Pour figurer un
processus, on utilise une case processus. La case processus se termine
chaque fois que la continuité des processus est rompue et que le flux de
matière s’arrête (stockage).

- Il faut
relever les données qui vont permettre de déterminer l’agencement futur de
l’installation : temps de cycle, temps de changement de fabrication,
temps utilisable, nombre d’opérateurs, temps de travail disponible, taux
de mise au rebut, chaque pièce chaque jour, chaque semaine (CPC: combien
de fois retrouve-t-on la pièce en jour, semaine…).
- Il faut
noter aussi les points de stockage :

- On essaie de
comprendre comment chaque processus sait ce qu’il doit faire pour, le
processus suivant et quand il doit le faire. Soit par flux poussé, soit
par flux tiré. Le processus est poussé lorsque celui-ci travail sans même
savoir ce que le processus suivant est en train de produire. Il est tiré
lorsque celui-ci travail en fonction de l’avancement du processus suivant.
- L’icône flux poussé
L’icône flux tiré

- Tracer
une ligne de temps de façon à pourvoir calculer les délais de production.

Améliorer la chaîne de valeur
Tirer la production
- Il faut
configurer la chaîne de valeur de façon que chaque processus ne produise
que ce dont le processus suivant a besoin.
- Calcul
du cycle de production: temps de travail disponible par quart de
travail/demande de la clientèle par quart de travail (ex 1 pièce/10
minutes). Pour les productions unitaires on définira la quantité de
travail réalisable à l’endroit du processus le plus lent (goulot), dans un
cycle donné.
Créer un
flux continu
- Créer
un flux continu chaque fois que cela est possible (chaque pièce passe
d’une étape à l’autre de sa fabrication sans période d’arrêt).(Ce flux
continu correspond à la case processus sur la carte).
- Il y a
souvent des endroits de la chaîne de valeur où il faudra fonctionner par
lot, à défaut de pouvoir instaurer un flux continu du fait du temps de
réglage, des horaires de travail différents, ou pour des raisons de
logistique. Deux méthodes sont à préconiser soit le Kanban (cf infra),
soit le management par les contraintes (cf infra), soit les deux.
- Il
n’est pas toujours possible de conserver dans un lieu de stockage toutes
les variantes possibles d’une pièce on utilisera alors
- Les
couloirs P-E P-S (premier entré, premier sortie). C’est un couloir
formalisé soit par dessin ou sol soit par convoyeur à rouleau, ne pouvant
recevoir qu’un nombre limité de pièces. Si le couloir est rempli le
processus fournisseur (poste 1) ne peut plus produire, c’est ainsi qu’il
ne produit que ce dont le processus suivant (poste 2) a besoin.

- Les
flux tirés séquentiels. Le processus d’approvisionnement produit une
quantité prédéterminée de pièces pour répondre à une commande expresse du
processus client.
La
programmation de la production
- Comme
le prévoie le management par les contraintes (cf infa) il faut essayer de
programmer la production par rapport à un seul processus de production :
le goulot.

- La programmation de
la production doit pouvoir répartir le plus égalitairement dans le temps
la fabrication des produits ceci afin de limiter les variations au sein de
la production. Pourquoi perturber le rythme de notre activité pour
fabriquer le jour même une commande, alors que le client ne recevra pas le
produit avant quatre semaines ? Mieux vaut accumuler les commandes et
lisser le programme, ce qui permettra de raccourcir le temps d’écoulement.
- Ce lissage est réalisé par un séquencement
quotidien. Plus on égalise la production au niveau du processus
régulateur (goulot), plus on pourra répondre aux besoins des clients. On
intercalera donc les produits simples (A), avec les produits plus
compliqués (B), avec les produit très compliqués (C) :
A-B-C-A-B-C-A-B-C-A-B-C-A-B-C-A-B-C-A-B-C
- L’icône
représentant le lissage
Tracer la chaîne de valeur

- Avant d’amorcer la
démarche au plus juste, il faut d’abord déterminer la famille de produits sur laquelle on veut concentrer notre effort.
- Le tracé d’une carte
de la chaîne de valeur se fait en marchant dans l’usine et en dessinant,
pas à pas, les diverses étapes de traitement pour une famille de produit
précise.
- Une famille de
produits est un ensemble de produits qui subissent des traitements
semblables, sur les mêmes équipements (même gamme de fabrication).
- Pour échapper au
phénomène des îlots de fonctionnalité isolés, on devra désigner une
personne qui aura la responsabilité de cerner et d’améliorer la chaîne de
valeur d’une famille de produits.
- Le relevé porte sur
les flux de matières et d’information.

- Faire toujours les
schémas à la main, avec un crayon à mine.
- Pour figurer un
processus, on utilise une case processus. La case processus se termine
chaque fois que la continuité des processus est rompue et que le flux de
matière s’arrête (stockage).

- Il faut
relever les données qui vont permettre de déterminer l’agencement futur de
l’installation : temps de cycle, temps de changement de fabrication,
temps utilisable, nombre d’opérateurs, temps de travail disponible, taux
de mise au rebut, chaque pièce chaque jour, chaque semaine (CPC: combien
de fois retrouve-t-on la pièce en jour, semaine…).
- Il faut
noter aussi les points de stockage :

- On essaie de
comprendre comment chaque processus sait ce qu’il doit faire pour, le
processus suivant et quand il doit le faire. Soit par flux poussé, soit
par flux tiré. Le processus est poussé lorsque celui-ci travail sans même
savoir ce que le processus suivant est en train de produire. Il est tiré
lorsque celui-ci travail en fonction de l’avancement du processus suivant.
- L’icône flux poussé
L’icône flux tiré

- Tracer
une ligne de temps de façon à pourvoir calculer les délais de production.

Améliorer la chaîne de valeur
Tirer la production
- Il faut
configurer la chaîne de valeur de façon que chaque processus ne produise
que ce dont le processus suivant a besoin.
- Calcul
du cycle de production: temps de travail disponible par quart de
travail/demande de la clientèle par quart de travail (ex 1 pièce/10
minutes). Pour les productions unitaires on définira la quantité de
travail réalisable à l’endroit du processus le plus lent (goulot), dans un
cycle donné.
Créer un
flux continu
- Créer
un flux continu chaque fois que cela est possible (chaque pièce passe
d’une étape à l’autre de sa fabrication sans période d’arrêt).(Ce flux
continu correspond à la case processus sur la carte).
- Il y a
souvent des endroits de la chaîne de valeur où il faudra fonctionner par
lot, à défaut de pouvoir instaurer un flux continu du fait du temps de
réglage, des horaires de travail différents, ou pour des raisons de
logistique. Deux méthodes sont à préconiser soit le Kanban (cf infra),
soit le management par les contraintes (cf infra), soit les deux.
- Il
n’est pas toujours possible de conserver dans un lieu de stockage toutes
les variantes possibles d’une pièce on utilisera alors
- Les
couloirs P-E P-S (premier entré, premier sortie). C’est un couloir
formalisé soit par dessin ou sol soit par convoyeur à rouleau, ne pouvant
recevoir qu’un nombre limité de pièces. Si le couloir est rempli le
processus fournisseur (poste 1) ne peut plus produire, c’est ainsi qu’il
ne produit que ce dont le processus suivant (poste 2) a besoin.

- Les
flux tirés séquentiels. Le processus d’approvisionnement produit une
quantité prédéterminée de pièces pour répondre à une commande expresse du
processus client.
La
programmation de la production
- Comme
le prévoie le management par les contraintes (cf infa) il faut essayer de
programmer la production par rapport à un seul processus de production :
le goulot.

- La programmation de
la production doit pouvoir répartir le plus égalitairement dans le temps
la fabrication des produits ceci afin de limiter les variations au sein de
la production. Pourquoi perturber le rythme de notre activité pour
fabriquer le jour même une commande, alors que le client ne recevra pas le
produit avant quatre semaines ? Mieux vaut accumuler les commandes et
lisser le programme, ce qui permettra de raccourcir le temps d’écoulement.
- Ce lissage est réalisé par un séquencement
quotidien. Plus on égalise la production au niveau du processus
régulateur (goulot), plus on pourra répondre aux besoins des clients. On
intercalera donc les produits simples (A), avec les produits plus
compliqués (B), avec les produit très compliqués (C) :
A-B-C-A-B-C-A-B-C-A-B-C-A-B-C-A-B-C-A-B-C
- L’icône
représentant le lissage

- Le suivi de la
production et plus particulièrement du processus régulateur s’effectue à
l’aide d’une matrice le lissage : casier où sont disposé les
dossiers de fabrication. On dispose les dossiers en fonction du takt time
et de l’heure de début de fabrication. Si nous sommes en retard le dossier
n’est pas prélevé et indique donc un retard.
Tracer la chaîne de valeur

- Avant d’amorcer la
démarche au plus juste, il faut d’abord déterminer la famille de produits sur laquelle on veut concentrer notre effort.
- Le tracé d’une carte
de la chaîne de valeur se fait en marchant dans l’usine et en dessinant,
pas à pas, les diverses étapes de traitement pour une famille de produit
précise.
- Une famille de
produits est un ensemble de produits qui subissent des traitements
semblables, sur les mêmes équipements (même gamme de fabrication).
- Pour échapper au
phénomène des îlots de fonctionnalité isolés, on devra désigner une
personne qui aura la responsabilité de cerner et d’améliorer la chaîne de
valeur d’une famille de produits.
- Le relevé porte sur
les flux de matières et d’information.

- Faire toujours les
schémas à la main, avec un crayon à mine.
- Pour figurer un
processus, on utilise une case processus. La case processus se termine
chaque fois que la continuité des processus est rompue et que le flux de
matière s’arrête (stockage).

- Il faut
relever les données qui vont permettre de déterminer l’agencement futur de
l’installation : temps de cycle, temps de changement de fabrication,
temps utilisable, nombre d’opérateurs, temps de travail disponible, taux
de mise au rebut, chaque pièce chaque jour, chaque semaine (CPC: combien
de fois retrouve-t-on la pièce en jour, semaine…).
- Il faut
noter aussi les points de stockage :

- On essaie de
comprendre comment chaque processus sait ce qu’il doit faire pour, le
processus suivant et quand il doit le faire. Soit par flux poussé, soit
par flux tiré. Le processus est poussé lorsque celui-ci travail sans même
savoir ce que le processus suivant est en train de produire. Il est tiré
lorsque celui-ci travail en fonction de l’avancement du processus suivant.
- L’icône flux poussé
L’icône flux tiré

- Tracer
une ligne de temps de façon à pourvoir calculer les délais de production.

Améliorer la chaîne de valeur
Tirer la production
- Il faut
configurer la chaîne de valeur de façon que chaque processus ne produise
que ce dont le processus suivant a besoin.
- Calcul
du cycle de production: temps de travail disponible par quart de
travail/demande de la clientèle par quart de travail (ex 1 pièce/10
minutes). Pour les productions unitaires on définira la quantité de
travail réalisable à l’endroit du processus le plus lent (goulot), dans un
cycle donné.
Créer un
flux continu
- Créer
un flux continu chaque fois que cela est possible (chaque pièce passe
d’une étape à l’autre de sa fabrication sans période d’arrêt).(Ce flux
continu correspond à la case processus sur la carte).
- Il y a
souvent des endroits de la chaîne de valeur où il faudra fonctionner par
lot, à défaut de pouvoir instaurer un flux continu du fait du temps de
réglage, des horaires de travail différents, ou pour des raisons de
logistique. Deux méthodes sont à préconiser soit le Kanban (cf infra),
soit le management par les contraintes (cf infra), soit les deux.
- Il
n’est pas toujours possible de conserver dans un lieu de stockage toutes
les variantes possibles d’une pièce on utilisera alors
- Les
couloirs P-E P-S (premier entré, premier sortie). C’est un couloir
formalisé soit par dessin ou sol soit par convoyeur à rouleau, ne pouvant
recevoir qu’un nombre limité de pièces. Si le couloir est rempli le
processus fournisseur (poste 1) ne peut plus produire, c’est ainsi qu’il
ne produit que ce dont le processus suivant (poste 2) a besoin.

- Les
flux tirés séquentiels. Le processus d’approvisionnement produit une
quantité prédéterminée de pièces pour répondre à une commande expresse du
processus client.
La
programmation de la production
- Comme
le prévoie le management par les contraintes (cf infa) il faut essayer de
programmer la production par rapport à un seul processus de production :
le goulot.

- La programmation de
la production doit pouvoir répartir le plus égalitairement dans le temps
la fabrication des produits ceci afin de limiter les variations au sein de
la production. Pourquoi perturber le rythme de notre activité pour
fabriquer le jour même une commande, alors que le client ne recevra pas le
produit avant quatre semaines ? Mieux vaut accumuler les commandes et
lisser le programme, ce qui permettra de raccourcir le temps d’écoulement.
- Ce lissage est réalisé par un séquencement
quotidien. Plus on égalise la production au niveau du processus
régulateur (goulot), plus on pourra répondre aux besoins des clients. On
intercalera donc les produits simples (A), avec les produits plus
compliqués (B), avec les produit très compliqués (C) :
A-B-C-A-B-C-A-B-C-A-B-C-A-B-C-A-B-C-A-B-C
- L’icône
représentant le lissage

- Le suivi de la
production et plus particulièrement du processus régulateur s’effectue à
l’aide d’une matrice le lissage : casier où sont disposé les
dossiers de fabrication. On dispose les dossiers en fonction du takt time
et de l’heure de début de fabrication. Si nous sommes en retard le dossier
n’est pas prélevé et indique donc un retard.

- Réduire
les temps de changement de fabrication et la taille des lots traités dans
le processus en amont permettront à ces derniers de répondre plus rapidement
à l’évolution des besoins en aval.
Cartographier
l’état futur
- Réaliser la cartographie de la chaîne de valeur
future.
- Réimplantation de l’atelier : Dans la
plupart des cas, il est difficile d’implanter d’un seul coup un nouveau
concept.
- Il faut diviser le système en plusieurs boucles,
boucle du processus régulateur (goulot), les boucles connexes, chaque
boucle peut constituer une étape de la mise en oeuvre. Pour bien
visualiser ces boucles, il faut les encercler sur la carte.
- On liste ensuite l’ensemble des tâches à
réaliser sur chaque boucle (réduire les temps de cycle, éliminer les
temps de changement de série, élaborer les systèmes de flux tiré). Il est
conseillé que ce travail soit un travail de groupe dans un premier temps
un peu à la façon d’un brainstorming.
Plan de mise
en œuvre
- Il faut réaliser un plan de mise en œuvre. Deux
approches sont possible, soit l’on choisi l’endroit ou la démarche est la
plus rentable (pour faire des gains rapides), soit on choisi l’emplacement
où les chance de succès sont les plus évidentes (pour motiver les
troupes).
- La démarche sur chaque boucle peut-être la
suivante :
Développement d’un flux continu obéissant au cycle de
production ;
Etablissement d’un système de flux tiré pour contrôler
la production ;
Mise en place du lissage de la charge ;
Diverses mesures pour éliminer le gaspillage, réduire
la taille des lots et des dépôts de stockage et étendre la zone de production
en continu.
Pour aller plus loin : ROTHER MIKE, JOHN SHOOK bien voir pour mieux gérer Massashusetts USA : The lean enterprise institute, 1999.
Tracer la chaîne de valeur

- Avant d’amorcer la
démarche au plus juste, il faut d’abord déterminer la famille de produits sur laquelle on veut concentrer notre effort.
- Le tracé d’une carte
de la chaîne de valeur se fait en marchant dans l’usine et en dessinant,
pas à pas, les diverses étapes de traitement pour une famille de produit
précise.
- Une famille de
produits est un ensemble de produits qui subissent des traitements
semblables, sur les mêmes équipements (même gamme de fabrication).
- Pour échapper au
phénomène des îlots de fonctionnalité isolés, on devra désigner une
personne qui aura la responsabilité de cerner et d’améliorer la chaîne de
valeur d’une famille de produits.
- Le relevé porte sur
les flux de matières et d’information.

- Faire toujours les
schémas à la main, avec un crayon à mine.
- Pour figurer un
processus, on utilise une case processus. La case processus se termine
chaque fois que la continuité des processus est rompue et que le flux de
matière s’arrête (stockage).

- Il faut
relever les données qui vont permettre de déterminer l’agencement futur de
l’installation : temps de cycle, temps de changement de fabrication,
temps utilisable, nombre d’opérateurs, temps de travail disponible, taux
de mise au rebut, chaque pièce chaque jour, chaque semaine (CPC: combien
de fois retrouve-t-on la pièce en jour, semaine…).
- Il faut
noter aussi les points de stockage :

- On essaie de
comprendre comment chaque processus sait ce qu’il doit faire pour, le
processus suivant et quand il doit le faire. Soit par flux poussé, soit
par flux tiré. Le processus est poussé lorsque celui-ci travail sans même
savoir ce que le processus suivant est en train de produire. Il est tiré
lorsque celui-ci travail en fonction de l’avancement du processus suivant.
- L’icône flux poussé
L’icône flux tiré

- Tracer
une ligne de temps de façon à pourvoir calculer les délais de production.

Améliorer la chaîne de valeur
Tirer la production
- Il faut
configurer la chaîne de valeur de façon que chaque processus ne produise
que ce dont le processus suivant a besoin.
- Calcul
du cycle de production: temps de travail disponible par quart de
travail/demande de la clientèle par quart de travail (ex 1 pièce/10
minutes). Pour les productions unitaires on définira la quantité de
travail réalisable à l’endroit du processus le plus lent (goulot), dans un
cycle donné.
Créer un
flux continu
- Créer
un flux continu chaque fois que cela est possible (chaque pièce passe
d’une étape à l’autre de sa fabrication sans période d’arrêt).(Ce flux
continu correspond à la case processus sur la carte).
- Il y a
souvent des endroits de la chaîne de valeur où il faudra fonctionner par
lot, à défaut de pouvoir instaurer un flux continu du fait du temps de
réglage, des horaires de travail différents, ou pour des raisons de
logistique. Deux méthodes sont à préconiser soit le Kanban (cf infra),
soit le management par les contraintes (cf infra), soit les deux.
- Il
n’est pas toujours possible de conserver dans un lieu de stockage toutes
les variantes possibles d’une pièce on utilisera alors
- Les
couloirs P-E P-S (premier entré, premier sortie). C’est un couloir
formalisé soit par dessin ou sol soit par convoyeur à rouleau, ne pouvant
recevoir qu’un nombre limité de pièces. Si le couloir est rempli le
processus fournisseur (poste 1) ne peut plus produire, c’est ainsi qu’il
ne produit que ce dont le processus suivant (poste 2) a besoin.

- Les
flux tirés séquentiels. Le processus d’approvisionnement produit une
quantité prédéterminée de pièces pour répondre à une commande expresse du
processus client.
La
programmation de la production
- Comme
le prévoie le management par les contraintes (cf infa) il faut essayer de
programmer la production par rapport à un seul processus de production :
le goulot.

- La programmation de
la production doit pouvoir répartir le plus égalitairement dans le temps
la fabrication des produits ceci afin de limiter les variations au sein de
la production. Pourquoi perturber le rythme de notre activité pour
fabriquer le jour même une commande, alors que le client ne recevra pas le
produit avant quatre semaines ? Mieux vaut accumuler les commandes et
lisser le programme, ce qui permettra de raccourcir le temps d’écoulement.
- Ce lissage est réalisé par un séquencement
quotidien. Plus on égalise la production au niveau du processus
régulateur (goulot), plus on pourra répondre aux besoins des clients. On
intercalera donc les produits simples (A), avec les produits plus
compliqués (B), avec les produit très compliqués (C) :
A-B-C-A-B-C-A-B-C-A-B-C-A-B-C-A-B-C-A-B-C
- L’icône
représentant le lissage

- Le suivi de la
production et plus particulièrement du processus régulateur s’effectue à
l’aide d’une matrice le lissage : casier où sont disposé les
dossiers de fabrication. On dispose les dossiers en fonction du takt time
et de l’heure de début de fabrication. Si nous sommes en retard le dossier
n’est pas prélevé et indique donc un retard.

- Réduire
les temps de changement de fabrication et la taille des lots traités dans
le processus en amont permettront à ces derniers de répondre plus rapidement
à l’évolution des besoins en aval.
Cartographier
l’état futur
- Réaliser la cartographie de la chaîne de valeur
future.
- Réimplantation de l’atelier : Dans la
plupart des cas, il est difficile d’implanter d’un seul coup un nouveau
concept.
- Il faut diviser le système en plusieurs boucles,
boucle du processus régulateur (goulot), les boucles connexes, chaque
boucle peut constituer une étape de la mise en oeuvre. Pour bien
visualiser ces boucles, il faut les encercler sur la carte.
- On liste ensuite l’ensemble des tâches à
réaliser sur chaque boucle (réduire les temps de cycle, éliminer les
temps de changement de série, élaborer les systèmes de flux tiré). Il est
conseillé que ce travail soit un travail de groupe dans un premier temps
un peu à la façon d’un brainstorming.
Plan de mise
en œuvre
- Il faut réaliser un plan de mise en œuvre. Deux
approches sont possible, soit l’on choisi l’endroit ou la démarche est la
plus rentable (pour faire des gains rapides), soit on choisi l’emplacement
où les chance de succès sont les plus évidentes (pour motiver les
troupes).
- La démarche sur chaque boucle peut-être la
suivante :
Développement d’un flux continu obéissant au cycle de
production ;
Etablissement d’un système de flux tiré pour contrôler
la production ;
Mise en place du lissage de la charge ;
Diverses mesures pour éliminer le gaspillage, réduire
la taille des lots et des dépôts de stockage et étendre la zone de production
en continu.
Pour aller plus loin : ROTHER MIKE, JOHN SHOOK bien voir pour mieux gérer Massashusetts USA : The lean enterprise institute, 1999.
Annexe2